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En règle générale, grignoter quand on est stressé ne fait pas disparaître le stress, et si vous le faites trop souvent, cela pèsera sur votre balance. Voici quelques astuces pour vaincre cette manie :

Manger ses émotions : ça arrive

Le grignotage émotionnel nous concerne tous à un moment de notre vie. Vous avez choisi de vous remonter le moral avec un bol de crème glacée après une journée difficile ou vous avez chipé quelques frites dans l’assiette de votre meilleur ami en lui racontant un RDV désastreux. Quand ce type de grignotage devient incontrôlable, quand manger est la première réponse et la plus fréquente aux pensées et aux émotions négatives, alors il est temps de prendre des mesures.

S’agit-il d’une faim physique réelle ou émotionnelle ?

Quelques signes révélateurs peuvent vous aider à distinguer la faim émotionnelle ou le grignotage dû au stress de la faim physique réelle.

1. Le grignotage émotionnel dû au stress apparaît souvent subitement. Vous vous sentez stressé ou tendu. Et dans la minute vous avez envie de manger.

La faim physique, elle, a tendance à apparaître progressivement. Vous commencez à avoir faim, mais vous pouvez encore attendre pour manger, ce qui vous laisse le temps de choisir avec recul ce qui viendra satisfaire votre faim tout en étant bon pour vous.

2. Le grignotage dû au stress provoque une envie particulière, d’un aliment généralement sucré, gras et calorique. Et souvent, l’envie est très ciblée (vous n’avez pas envie de chocolat, mais d’une part de gâteau au chocolat avec glaçage).

3. Une fois la faim physique satisfaite, vous avez l’estomac bien plein, signe que vous avez suffisamment mangé. Vous avez alors tendance à vous arrêter. Quand ce sont les émotions qui sont aux commandes, il est facile d’ignorer les messages de votre estomac.

4. Le grignotage dû au stress peut améliorer votre moral de façon temporaire. Mais rapidement la honte et la culpabilité prennent le relais. À l’inverse, quand vous avez terminé un repas en réponse à une faim physique réelle, vous ne vous sentez coupable de rien.

Astuces pour gérer les comportements alimentaires liés au stress

1. Le journal 

Un journal de ce que vous mangez peut vraiment vous aider à identifier ce qui provoque ce grignotage émotionnel. Dès que vous sentez que vous avez besoin de manger, évaluez à quel point vous avez faim sur une échelle de 1 à 10 (1 = je vais m’évanouir si je ne mange pas, 10 = j’ai tellement mangé que je dois desserrer mon pantalon). Inscrivez-le dans votre journal.

2. Assumez vos émotions 

Vous connaissez les émotions qui déclenchent votre grignotage alors pourquoi ne pas les reconnaître ? Vous avez parfaitement le droit d’être en colère, de vous sentir seul ou de vous ennuyer. Ces émotions sont désagréables mais elles ne sont pas dangereuses.

3. Travaillez sur votre gestion des émotions 

Quand le stress vous frappe, essayez de vous demander ce qui pourrait vous arriver de pire si vous ne mangiez pas. Certes, votre niveau de stress va peut-être augmenter un peu, mais cette sensation finira par passer. Entraînez-vous à tolérer vos émotions.

4. Trouvez des alternatives au grignotage 

Prenez quelques instants pour réfléchir à vos émotions et trouver de quelle manière vous pourriez résoudre votre problème. Dressez une liste de ce que vous pourriez faire au lieu de manger, comme marcher, écouter de la musique ou encore méditer.

5. Désapprenez vos mauvaises habitudes 

Les grignoteurs compulsifs renforcent continuellement l’idée selon laquelle le meilleur moyen de gérer les émotions négatives est de recourir à la nourriture. Et comme toute mauvaise habitude, le grignotage émotionnel survient avant même que vous ayez pu y réfléchir. Vous devez donc désapprendre vos mauvaises habitudes et vous entraîner à faire autre chose que manger quand vous passez une mauvaise journée.

6. Patientez

Les grignoteurs émotionnels craignent souvent que l’envie ne grandisse s’ils ne satisfont pas cette envie de manger. Mais quand ils s’entraînent à repousser le moment où ils craquent, ils sont souvent surpris de constater que l’envie passe d’elle-même.

 

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